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mardi 13 janvier 2015

Séisme en Haïti : une survivante de 118 ans raconte une haitoire !!!!


Cicilia Laurent

La Lavalloise d'adoption Cicilia Laurent, l'une des femmes les plus âgées au monde, avait 113 ans quand le grand Goudou Goudou a frappé Haïti, en 2010. Sa maison s'est effondrée sur elle. Elle a été prisonnière des décombres pendant trois jours avant qu'on ne la retrouve. Une véritable miraculée, selon la communauté haïtienne.
Une chronique de Marie-Ève Tremblay
Depuis les cinq dernières années, elle habite le quartier Chomedey avec des membres de sa famille. C'est son petit-fils qui l'a fait venir au Canada après le tremblement de terre.
Cicilia Laurent a accepté de nous raconter son histoire. Comme elle parle créole, nous avons traduit ses propos en français et en anglais, en plus de rendre la vidéo disponible dans sa langue maternelle.Voici le témoignage d'une centenaire qui a survécu au séisme, survécu au voyage jusqu'au Québec, survécu au climat aride de sa nouvelle terre d'accueil, mais aussi survécu au passage du temps.

Le parlement est Caduc ou disfonctionnel ?

Haïti - Politique : C’est fini, le rideau est tombé sur le Parlement...
Dimanche soir, l’échec de la séance en Assemblée nationale de la dernière chance, convoqué pour le vote des amendements à la loi électorale, n’a pu se tenir faute de quorum. L’absence de la ratification de loi électorale qui aurait permis aux parlementaires de rester en poste suivant l’accord tripartite du 29 décembre 2014 a mis fin à la 49ème législature et rendu le Parlement dysfonctionnel avec le départ de l’ensemble des députés de la Chambre basse et de 10 sénateurs sur les 20 restants : Jean-Willy Jean-baptiste (Artibonite), Simon Dieuseul Desras (Centre, Jean-Maxime Roumer (Centre), Jean William Jeanty (Nippes), Moïse Jean-Carles (Nord), Dérex L. Pierre Louis (Nord-Est), Mélius Hyppolite (Nord-Ouest), Joël J. Joseph (Ouest), Pierre Francky Exius (Sud) et Wencesclass Lambert (Sud-Est), laissant un Sénat amputé des 2/3. Quant au G6, il devient le G2 avec comme seuls membres restant les sénateurs Jean-Baptiste Bien-Aimé et Wesner Polycarpe.

Si près de 75 députés étaient présents à la salle des séances de l’Assemblée nationale, seuls 9 sénateurs : étaient présent : Anick François Joseph, Carlos Lebon, Dieuseul Simon Desras, Edwin Zenny (Edo), Jean William Jeanty, Jocelerme Privert, John Joël Joseph, Maxime Roumer et Wencesclass Lambert qui ont attendu en vain leurs collègues jusqu’à 9:30 p.m. Le Président de l’Assemblée Nationale, le Sénateur Dieuseul Simon Desras, devant l’échec constaté a déclaré « Nous constatons avec amertume que le pouvoir et certains partis politiques ont décidé de dissoudre le Parlement [...] c’est bizarre que ce soient les sénateurs qui supportent le pouvoir qui ont boudé la séance. C’est un plan bien concocté. » (pour être plus juste rappelons que seul 1 sénateur du G6, Jean William Jeanty, était présent.).

Sauveur Pierre Etienne, le Coordonnateur général de l’« Organisation du Peuple en Lutte » (OPL) prend acte du dysfonctionnement du Parlement et accuse le Président Martelly, les partis politiques signataires de l’accord du 11 janvier et certains sénateurs, d’être les principaux responsables de ce dysfonctionnement affirmant « Tout le monde sait que les partis qui ont signé l’accord, ont accepté que le Chef de l‘État dirige le pays par décret. »
Pour mémoire rappelons que l’accord du dimanche 11 janvier avait été signé par Kontra pèp la, INITE, Ayisyen pou Ayiti et la Fusion des socio-démocrate, accord qui depuis, a été signé par 20 autres partis soit un total de 24 signataires : Ayisyen pou Ayiti, Inite, Kontra Pèpla, Parti Fusion des Socio-démocrates haïtiens, Renmen Ayiti, Ansanm Nou Fò, ACCRHA, UPAN, KONFYANS, PNN, UPDC, MUDHAH, UNDH, RAMPHA, PRENACOP, MDRH, UNCRH, Bloc 20, MNC, AAA, Konbit Nasyonal, MNP 28, PHTK. Soulignons que sur ces 24 partis, dont plusieurs quasiment inconnus du grand public, 21 n’avaient aucun élu au Parlement...

Pour le Coordonnateur de l’OPL, le Chef de l’État « n’est qu’une marionnette entre les mains de la communauté internationale, notamment des États-Unis, qui se disent prêts à supporter son administration malgré l’absence du Parlement..

Haïti - Politique : «Haïti continuera à se tenir fièrement debout» dixit Michaëlle Jean

Haïti - Politique : «Haïti continuera à se tenir fièrement debout» dixit Michaëlle JeanA l'occasion du 5e anniversaire du séisme qui frappé Haïti le 12 janvier 2010, Michaëlle Jean, la Secrétaire générale de la Francophonie, a réitéré l'engagement de la Francophonie envers Haïti, membre de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) « Cinq ans après ce terrible drame qui a frappé Haïti, je veux dire à tous les haïtiens et à toutes les haïtiennes que nous ne les avons pas oubliés. Le monde entier, et la Communauté francophone en particulier, ne les ont pas oubliés ».

L'OIF n'a eu de cesse d'intensifier son soutien à Haïti au lendemain du séisme de janvier 2010, en particulier en faveur de la consolidation de l'État de Droit et de la démocratie. A cet égard, Michaëlle Jean encourage les efforts conduits pour parvenir, de manière consensuelle, à une sortie de crise politique durable qui se sont notamment traduits par la conclusion, le 11 janvier 2015, d'un accord destiné à créer les conditions d'organisation, dans les meilleurs délais, d'élections libres, fiables, inclusives et transparente.

Elle rappelle à cet égard, la disponibilité de l'OIF, à poursuivre son appui et accompagner les autorités haïtiennes pour la tenue de ces prochains scrutins « J'appelle une nouvelle fois au dialogue et à l'esprit de responsabilité de tous les acteurs politiques haïtiens. Je suis convaincue que, malgré les difficultés, malgré les obstacles, Haïti continuera à se tenir fièrement debout. La force de la solidarité rendra ce pays encore plus beau et plus fort »

lundi 12 janvier 2015

L'armée nigériane, dépassée, a appelé à une coopération internationale contre les djihadistes qui gagnent du terrain.


Après avoir semé la terreur dans le secteur de Baga sur les rives nigérianes du lac Tchad, le groupe islamiste Boko Harama lancé une attaque d'envergure lundi contre une base militaire à Kolofata, dans l'extrême-nord du Cameroun.
Le gouvernement camerounais a reconnu l'attaque, donnant dans un communiqué lu lundi soir à la radio-télévision nationale un bilan de «143 terroristes de la secte criminelle Boko Haram tués» pour seulement un soldat camerounais décédé.
Aucun bilan de source indépendante n'a pu être établi.
«Ils ont été repoussés»
Si le groupe avait déjà attaqué ce secteur à plusieurs reprises ces derniers mois, c'est la première fois qu'il s'en prend à Kolofata depuis que le Bataillon d'intervention rapide (BIR), l'unité d'élite de l'armée camerounaise, s'y est déployé.
«Les combats étaient intenses, mais ils ont été repoussés, a affirmé à l'AFP un responsable du BIR.
Le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement camerounais, Issa Tchiroma Bakary, a déclaré que les combats avaient duré »plus de 5 heures à proximité du camp militaire et sur d'autres points névralgiques de la localité«, et que l'armée camerounaise avait mis les combattants islamistes »en débandade vers la frontière avec le Nigeria«.
Réponse aux frappes camerounaises
Cette attaque à l'intérieur même du territoire camerounais démontre que le groupe islamiste met en application ses récentes menaces contre le Cameroun qui, pour la première fois, a mené en décembre des frappes aériennes contre Boko Haram.
Dans une vidéo postée sur Youtube, le chef du groupe islamiste, Abubakar Shekau s'en est pris au président camerounais Paul Biya, début janvier.
»Paul Biya, si tu ne mets pas fin à ton plan maléfique, tu vas avoir droit au même sort que le Nigeria (...) Tes soldats ne peuvent rien contre nous«, a-t-il déclaré.
Boko Haram gagne du terrain au Nigeria
Le groupe contrôle un large territoire de plus en plus élargi dans le nord-est du Nigeria, mais il est très actif sur les zones frontalières avec le Cameroun, le Tchad et le Niger, ce qui inquiète les autorités et populations voisines.
»On peut apercevoir le drapeau noir des djihadistes flotter de l'autre côté« de la frontière, déplorait ainsi début janvier le maire de Diffa au Niger, Hankaraou Biri Kassoum.
«Il y a des corps partout»
Côté nigérian, le groupe est toujours présent à Baga, plus d'une semaine après avoir pris d'assaut ce carrefour commercial du nord-est, et »il y a des corps partout« dans la ville, a rapporté un habitant lundi.
»Je suis entré dans Baga vers 2 heures du matin aujourd'hui (lundi) et la ville est toujours occupée par Boko Haram« a affirmé Borye Kime, un pêcheur de Baga âgé de 40 ans, joint par téléphone à Dubuwa, au Tchad voisin, où il a trouvé refuge.
Les insurgés »ont monté des barricades dans les points stratégiques de la ville. Il y a des corps partout. Toute la ville empeste l'odeur des cadavres en décomposition«, a-t-il poursuivi.
20'000 personnes ont fui
Le groupe islamiste a lancé un premier assaut sur Baga, sur les rives du lac Tchad, au nord de l'Etat de Borno, le 3 janvier, avant de revenir plusieurs jours plus tard pour raser entièrement la ville et une quinzaine de villages aux alentours.
Des responsables locaux ont fait état d'un très grand nombre de morts mais aucun bilan n'a pu être confirmé. Quelque 20'000 personnes ont fui vers Maiduguri, la capitale de l'Etat de Borno, à moins de 200 km au sud, ou vers les pays voisins, selon les secours.
L'armée nigériane a estimé samedi qu'il était »approprié« de considérer l'attaque contre Baga comme »la plus meurtrière« depuis le début de l'insurrection islamiste, qui a fait plus de 13'000 morts depuis 2009.
Doutes quant à la présence militaire à Baga
Elle a promis une riposte militaire mais »il n'y a pas un seul soldat à Baga«, a toutefois observé M. Kime. »Toutes ces déclarations sur les soldats qui combattent pour reprendre Baga sont fausses«.
Boko Haram multiplie aussi les attentats dans le nord-est. Deux femmes kamikazes se sont fait exploser dimanche sur un marché, tuant quatre personnes à Potiskum. Un attentat a marqué les esprits samedi à Maïduguri: une bombe placée sur une fillette de 10 ans a fait au moins 19 morts.
L'armée nigériane est totalement dépassée et, ce week-end, elle a appelé à une coopération internationale contre les djihadistes qui veulent instaurer une stricte application de la charia, et ont proclamé un califat dans le nord-est.

Cristiano Ronaldo a remporté son second FIFA Ballon d'Or consécutif - le troisième de sa carrière - ce lundi, à Zurich. Le sacre d'une année exceptionnelle pour le Portugais.

Cristiano Ronaldo remporte le FIFA Ballon d'Or 2014 !

Cristiano Ronaldo a été sacré Ballon d'Or 2014 lors de la cérémonie du prestigieux trophée, ce lundi, à Zurich. Le Portugais, grand favori, était en concurrence avec Manuel Neuer, champion du monde avec l'Allemagne l'été dernier, et Lionel Messi, son éternel concurrent depuis 7 ans.  Il remporte le prix avec 37,66% des votes, devant l'Argentin (2e avec 15,77%) et l'Allemand (3e avec 15,72%).
Si la star portugaise n’a pas brillé au Brésil avec sa sélection, elle a vécu une véritable consécration collective avec le Real Madrid. Son palmarès s'est considérablement étoffé avec quatre trophées supplémentaires : la Ligue des champions - dont il a battu le record de buts inscrits sur une édition (17 réalisations) - la Coupe du Roi, la Supercoupe de l’UEFA et le Mondial des clubs. 

CR7 a encore été impressionnant dans son ratio de buts durant ces douze derniers mois et a même intensifié son rythme depuis le lever de rideau de la campagne actuelle. Il a notamment trouvé le chemin des filets en finale de Ligue des champions sur penalty, contre l'Atlético Madrid (4-1, a.p.), et marqué les deux buts de la Supercoupe de l'UEFA. Ronaldo s'est aussi offert trois triplés en quatre matches durant la première partie de saison des Merengue, et fut un des artisans de la victoire du Real lors du Mondial des clubs. Vainqueur du Goal 50 l'année dernière, il confirme sa domination sur le football mondial. Êtes-vous d'accord avec ce sacre ? Votre avis nous intéresse. 

Haïti - Politique : Moïse Jean-Charles démissionnerait lundi !

Haïti - Politique : Moïse Jean-Charles démissionnerait lundi !Samedi à l’appel de l’opposition radicale, près de 2,000 personnes, en majorité des jeunes, ont participé à une manifestation antigouvernementale. Partie de l’église St Jean Bosco en passant par le Boulevard La Saline, les manifestants scandaient des propos hostiles au Président Martlley sur tout le parcours, réclamant sa démission. Les manifestants qui voulaient arriver devant les Bureaux du Chef de l’État, ont été dispersé au niveau de la faculté d’Ethnologie par les forces de l’ordre qui ont fait usage d’un camion à eau et de grenades lacrymogène.

Seul incident notable, outre les affrontements habituels avec les forces de l’ordre a été l’arrestation du Sénateur Moïse Jean Charles, farouche adversaire du Président Martelly. Selon le Sénateur, qui s’est confié à nos confrères dominicains du « Noticias Sin » les policiers l’ont arrêté, interrogé et retenu près de la moitié de la journée, avant de le relâcher, l’empêchant ainsi de participer pleinement à la manifestation...

Par ailleurs, toujours selon nos confrères, le Sénateur Moïse leur aurait confié qu’il démissionnerait lundi 12 janvier comme Sénateur, même si le Gouvernement arrivait à un accord avec le Parlement. Une position qui s’inscrit dans la continuité de sa déclaration de septembre dernier où il s’était déjà dit contre l’idée de prolonger le mandat des sénateurs et des députés de la 49e législature. Pour lui, rester en poste après le 12 janvier 2015, était une façon de cautionner les dérives du Président Martelly « nous n’acceptons pas de prolonger notre mandat » tout en précisant à l’époque, qu’il s’agissait d’une décision personnelle, qui n’impliquait pas ses collègues.
Buzz politico-médiatique ou réalité ? Réponse lundi...

Prochaine manifestation prévue, le 12 janvier. Une journée particulièrement imprévisible si une solution à la crise n’est pas trouvé entre l’Exécutif, les sénateurs et les partis de l’opposition, avant lundi minuit, qui sonnera la fin de l’échéance du délai prévu, dans l’accord du 29 décembre 2014

Haïti - Petit-Goâve : Marche à la mémoire des disparus !

Haïti - Petit-Goâve : Marche à la mémoire des disparusDans le cadre de la commémoration du 5e anniversaire du séisme du 12 janvier 2010 le « rezo pitit pep » et le Bloc de l'Opposition Démocratique (BOD) invitent tous les Petit-Goâviens à une marche consacrée à la mémoire de tous les disparus.

Cette marche d'hommage sera accompagnée par la fanfare de la ville. Elle partira de la Croix-Jubilée, à 8h00 a.m. pour aboutir au grand cimetière de Petit-Goâve où plus de 500 victime ont été enterrées dans une fosse commune.

En cette occasion, Jeanlys Frantz wilfrid le coordonnateur du rezo pitit pep et Jolibois Vilbert du BOD déposeront une gerbe de fleurs sur cette fosse commune.

Tous ceux et celles qui ont perdu un être cher le 12 janvier 2010, peuvent apporter une gerbe de fleurs ou simplement une fleur.

Une minute de recueillement sera observée à la mémoire des victimes.